Cognassier
Cydonia oblonga
Arbre fruitier autofertile et peu exigeant, le cognassier se plante à l'automne et donne ses coings en octobre-novembre. Un seul arbre suffit pour récolter.
Semis / plantation : de février à mars, de octobre à novembre. Récolte : de octobre à novembre.
La plantation
Plantez le cognassier d'octobre à novembre de préférence, sinon en fin d'hiver hors gel. Il aime le plein soleil et les sols profonds restant frais en été ; il tolère les terres lourdes mieux que la plupart des fruitiers. L'arbre est autofertile : un seul sujet suffit pour récolter. Prévoyez 4 à 5 m d'espacement et arrosez copieusement à la plantation.
La taille
Le cognassier demande peu de taille. En fin d'hiver, contentez-vous d'un nettoyage :
- supprimez le bois mort et les branches qui se croisent ;
- aérez le centre de la couronne pour laisser circuler l'air et la lumière ;
- retirez les rejets qui partent du pied.
Évitez les tailles sévères, inutiles sur cet arbre naturellement peu vigoureux.
L'entretien
Arrosez les étés secs pendant les trois premières années, puis l'arbre devient autonome. La principale maladie est l'entomosporiose, qui tache les feuilles de brun et peut les faire chuter. Ramassez et détruisez les feuilles atteintes, et pulvérisez de la bouillie bordelaise au débourrement puis à la chute des feuilles. La moniliose peut momifier certains fruits : éliminez-les de l'arbre et du sol.
La récolte
Récoltez les coings en octobre-novembre, avant les premières fortes gelées, quand ils sont bien jaunes, parfumés et que leur duvet s'efface au frottement. Cueillez-les avec précaution : ils se meurtrissent facilement. Durs et astringents crus, ils se consomment cuits en gelée, pâte de fruits ou compote. Stockez-les dans un local frais, à l'écart des autres fruits dont ils imprègnent le parfum.
Le matériel utile pour cette culture
De quoi la semer, l'entretenir et la mener jusqu'à la récolte.

Sécateur à cliquet démultiplié

Coupe-branches à crémaillère

Scie d'élagage pliante

Filet anti-oiseaux 4 × 5 m

FELCO 8 sécateur ergonomique droitier
63,78 €
En stock chez Amazon
Relevé le 02/10/2026 20:29 · infos prix
Heure de Paris. Prix et disponibilité exacts à la date et à l’heure indiquées, susceptibles de changer. Le prix et la disponibilité affichés sur Amazon.fr au moment de l’achat s’appliquent.
Certains contenus affichés sur ce site proviennent d’Amazon. Ils sont fournis « en l’état » et peuvent être modifiés ou supprimés à tout moment.
Questions fréquentes
Faut-il deux cognassiers pour avoir des coings ?
Non, le cognassier est autofertile : un seul arbre produit des fruits sans pollinisateur. La présence d'un second sujet peut légèrement améliorer la fructification, mais elle n'est pas nécessaire. C'est l'un des fruitiers les plus simples à installer dans un petit jardin.
Quand récolter les coings ?
Les coings se récoltent en octobre-novembre, quand ils sont bien jaunes, très parfumés et que le duvet gris de leur peau s'efface au frottement. Il faut les cueillir avant les premières fortes gelées, qui altèrent leur chair. Ils se conservent ensuite plusieurs semaines dans un local frais et aéré.
Peut-on manger un coing cru ?
Le coing cru n'est pas toxique, mais sa chair dure et très astringente le rend quasiment immangeable. La cuisson le transforme : il devient tendre, parfumé et légèrement rosé. Riche en pectine, il est idéal en gelée, en pâte de fruits ou en compote, seul ou mélangé à des pommes.
Cognassier : les soucis fréquents
- RavageurCarpocapse des pommesVos pommes tombent prématurément et présentent un petit trou cerné de déjections brunes, comme de la sciure agglomérée. En coupant le fruit, vous découvrez une galerie qui mène au cœur et un petit ver rose au bout du tunnel. Les pépins sont souvent grignotés et la chair pourrit autour de la galerie.
- RavageurPucerons lanigèresDes amas cotonneux blancs, comme de la ouate ou de la neige, apparaissent sur les branches, au niveau des plaies de taille ou à la base du tronc. En écrasant ce duvet, on voit un liquide rouge et de minuscules pucerons brun-violet. L'écorce se boursoufle et forme des chancres avec le temps.
- RavageurPsylle du poirierLes jeunes pousses et le dessous des feuilles deviennent collants et brillants, recouverts d'un miellat sucré qui vire au noir (fumagine). Les feuilles s'enroulent, jaunissent puis brunissent, et de minuscules insectes sauteurs, presque comme des cigales miniatures, s'envolent quand on secoue les rameaux.
- MaladieFeu bactérienLes fleurs, puis les jeunes pousses noircissent brutalement et se dessèchent comme brûlées par une flamme, tout en restant accrochées à l'arbre. L'extrémité des rameaux atteints se recourbe en crosse, en forme de crosse d'évêque, et prend une teinte brun-noir. Par temps doux et humide, de fines gouttelettes gluantes, blanchâtres puis ambrées, perlent sur les organes malades.
À cultiver aussi
Retrouvez toutes les plantes sur la page Potager, le calendrier mois par mois, et l'équipement complet sur mon matériel.
Les coulisses, dans votre boîte mail
Pas de spam, pas de pub déguisée. Les nouveaux chantiers et le matériel utilisé, direct dans votre boîte mail quand ça sort.
Désinscription en un clic. Vos données restent chez moi.